
Suivie par plus d’un demi-million d’abonnés sur Instagram, l’actrice pornographique Khalamité est l’une des Françaises les plus populaires du genre. Mais cette célébrité a un prix : en quelques clics, il est aujourd’hui possible de trouver sur Internet de nombreuses versions piratées, donc gratuites, de certaines de ses vidéos, à l’origine payantes. « Au début, j’étais saoulée de voir mes contenus fuiter, témoigne cette Lyonnaise de 27 ans. Ça a duré une semaine, jusqu’à ce que je me rende compte que c’était une lutte perdue d’avance. »
Ces fuites – des « leaks » dans le jargon des initiés – trahissent une évolution importante du piratage dans le secteur très particulier du porno. Pour en décrypter les mécanismes, il faut commencer par s’attarder un instant sur le petit monde des créateurs indépendants, comme Khalamité. Ces dernières années, certaines femmes, et quelques hommes, ont monté leur propre structure de production de photos et de vidéos afin de contrôler leur diffusion, payante, sur des plateformes telles que OnlyFans ou MYM.
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