Des gens regardent les affiches et les bobines de film du Beverley, dernière salle de cinéma pornographique à Paris, le 24 février 2019, lors d’une vente à l’occasion de la fermeture définitive de la salle STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
C’est cette semaine que le cinéma pornographique français a crevé le plafond des 50 %. Sur cent quatorze salles qui, à Paris et en banlieue, projettent des films français en exclusivité, soixante-cinq ne montrent à leur public que des images pornographiques. La semaine dernière, on était encore au-dessous de 50 %, cette semaine, la barre a été franchie. Les films étrangers et les reprises sont affectés d’un taux de pornographie plus bas mais le nouveau cinéma, qui exprime les tendances profondes de notre peuple, est monté d’un seul bond, cette semaine, à 57 %. On s’en voudrait de ne pas saluer comme il convient cet événement décisif dans l’histoire de la culture française, autant dire dans l’histoire de l’esprit humain. Ceux qui croient que je plaisante se trompent. On ne joue pas avec ces choses-là. Il s’agit du ventre.
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Je les ai vus, ces films. Mis à part les films de Benazeraf, qu’on peut, sans complaisance, situer légèrement au-dessus du degré zéro, le pornographe le plus généreux n’accorderait une note supérieure à moins vingt à aucun d’entre eux. Et surtout pas à « Exhibition » qui, dans l’ordre de la sous-nul…
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